dimanche 1 mai 2011

Stina Nordenstam est née à Fiksätra

Stina Nordenstam est une chanteuse suédoise discrète et elle aura peut-être échappé à votre attention. Ce n'est pas aussi grave que de passer sous un train mais c'est dommage quand même ! Son album de 2001, This Is Stina Nordenstam, qui est son quatrième opus, avec son ambiance douce et tranquille, presqu'hypnotique, mérite d'être entendu dans son intégralité si vous appréciez Stations. C'est sûr que ce n'est pas avec ce disque que vous sauterez sur la table pour faire la danse du poulet sauvage, mais pour faire une petite sieste sur une chaise longue au soleil, il est parfait. Stina Nordenstam ne chante pas, elle susurre et ça pourra en agacer certains. Moi, je trouve que ça fonctionne très bien, surtout avec cette production un peu rêche qui utilise une espèce de distorsion légère sur les voix, les guitares et aussi certaines batteries. Les arrangements sont sobres et élégants. Les compositions sont fines et intelligentes. Même si ce n'est pas l'album du siècle, ni de sa décennie à vrai dire, il présente une homogénéité et une originalité indéniables qui lui donnent un charme particulier auquel vous serez peut-être sensible comme je le suis. C'est pas passqu'on aime à la folie Strychnine des Sonics ou T .V. Eye des Stooges qu'on n'est pas sensible aussi à la douceur ! Stina Nordenstam est née à Fiksätra, comté de Stockholm, le 4 mars 1969. C'est aussi ce jour-là que les Beatles en fin de vie demandent à l'ingénieur du son Glyn Johns de mixer un album à partir des bandes enregistrées sur le toit de l'immeuble Apple lors du concert "improvisé" interrompu par la police après 42 minutes, et lors des calamiteuses sessions matinales filmées dans les froids studios de cinéma à Twickenham. Tous ses mixes seront finalement rejetés par le groupe à l'exception de Get Back et Don't Let Me Down qui sortiront en 45 tours le 11 avril 1969 alors que Stina Nordenstam réclame sa troisième tétée du jour en hurlant et en bavant. Elle sort son premier disque, Memories Of A Color, en 1991. Cette année-là, sortent aussi Nevermind de Nirvana avec tous ses morceaux géniaux qui changeront la face du rock et Trompe le Monde, dernier album des Pixies avec le morceau du même nom, pépite de 1'47", qui n'est pas loin d'être le meilleur morceau du groupe. Et l'album de Stina Nordenstam ? Oh, je ne sais pas, je ne l'ai jamais écouté ! D'ailleurs à part This Is Stina Nordenstam sur lequel le chanteur de Suede fait quelques apparitions vocales, je n'en ai écouté aucun autre… alors je vais m'arrêter là pour aujourd'hui d'autant qu'une sale gueule de bois se superpose à une grosse crève, alors bonne sieste avec Stina ! Keen Yellow Planet autre bon morceau de This Is Stina Nordenstam : Pixies, Trompe Le Monde live à la télé : Nirvana, On A Plane, live :

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